École Blanche-Bourgeois

Une école communautaire entrepreneuriale du N.-B.

Le conseil des élèves, en collaboration avec l’artiste Monette Léger, organise un concours en lien avec une sculpture sur neige qui sera faite par Monette Léger et son équipe. Le thème de ce concours est la St-Valentin.

On demande à tous les élèves de chaque classe de faire un dessin qui représente la St-Valentin.  Chaque classe devra choisir un dessin et par la suite Monette s’inspirera des dessins choisis afin de produire une sculpture sur neige qu’elle fera sur notre cour d’école. Le conseil des élèves ramassera le dessin choisi de chaque classe le jeudi 3 février!

Bonne création à tous!

snowhackers

Monette Léger, notre artiste du projet, «Une école, un artiste» est présentement à l’extérieur de la province.  Elle participe à la «Compétition internationale de sculpture sur neige de Québec» avec son équipe les «Snow Hackers». Monette est la capitaine de son équipe. Je vous invite à aller visiter son carnetWeb au courant de la fin de semaine car elle postera des photos de son processus.  N’hésitez pas à lui poster un commentaire, elle et son équipe en feront certainement la lecture!

La fin de semaine dernière, les «Snow Hackers» ont fait deux sculptures de neige à Shediac!  Allez visionner un reportage sur ces sculptures en différé au Téléjournal Acadie, émission du 25 janvier le 5e et le 6e clip de 7.

Bravo les «Snow Hackers», on vous supporte!

Le jeudi 25 novembre, l’artiste Monette Léger est venue se présenter aux élèves de l’école. Elle nous a montré quelques-unes de ses œuvres. C’était vraiment beau! Avec son aide, nous allons créer une mosaïque géante, qui aura comme thème les qualités développées dans une école communautaire entrepreneuriale.  Nous avons très hâte de commencer ce beau projet avec elle. On vous invite à visionner sa présentation ci-dessous!

Par: Maïka et Janie

Depuis septembre, Santiago étudie en 8e année à l’école communautaire entrepreneuriale Blanche-Bourgeois. Son séjour parmi nous est rendu possible grâce aux Programmes d’accueil des élèves internationaux de l’organisme Place aux compétences en partenariat avec le District scolaire no 1 et no 11.

Santiago a quitté le Mexique le 22 août 2010 afin de prendre part à un cours d’immersion en français d’une durée de deux semaines. Au cours de l’année scolaire, notre étudiant est hébergé dans une famille d’accueil, soit la famille de Mme Lucie Levesque et M Francis Larrivée, deux enseignants du District scolaire no 11. Santiago semble bien heureux dans sa famille d’accueil. Je vous invite donc à visionner un petit montage vidéo avec les commentaires de Santiago et de ses parents lors de leur visite en Acadie en novembre dernier.

Bon visionnement!

Bravo à la famille Larrivée pour l’accueil inestimable qu’elle offre à Santiago et l’expérience de vie que vous donnez indirectement aux élèves, au personnel et à la communauté environnante de l’école communautaire entrepreneuriale Blanche-Bourgeois!

Bonjour les élèves, voici un petit sondage qui a été traduit par nos élèves de la 8e année.  Je vous demande de bien vouloir répondre au sondage qu’une seule fois,  question de ne pas fausser les données ! À partir des résultats, nous pourrons voir à quel niveau l’intimidation est présente dans notre école et nous pourrons entreprendre les démarches afin de s’assurer que notre école soit un milieu sécuritaire et propice aux apprentissages.

Merci de votre collaboration,

Rémi Audoux, intervenant

Des élèves de 6e année s’entreprennent et illustrent une chanson de Noël!

À  l’école communautaire entrepreneuriale Blanche-Bourgeois, nous avons créé une structure qui permet aux élèves d’organiser un atelier, d’animer un atelier ou enfin de soumettre un projet dans le cadre de la programmation à la carte.

Deux élèves de 6e années ont décidé de soumettre un projet qui consistait à illustrer une chanson de Noël en utilisant les technologies à leur porter.  Elles ont initié, réalisé et géré ce projet entrepreneurial.  Heureusement, l’artiste Art Richard a accepté de leur donner la permission d’utiliser sa chanson et de la poster sur le carnetWeb de l’école afin de donner une plus grande visibilité à leur création!

Voici les étapes à suivre par un élève afin de s’entreprendre dans la programmation à la carte :

1.     Penser à une idée d’atelier ou d’un projet
2.     Remplir un formulaire Google doc.  afin de soumettre une proposition d’atelier ou de  projet
3.     Souhaiter et attendre pour voir si la proposition de projet va être retenue
4.     Attendre voir s’il va y avoir des inscriptions
5.     Développer le projet ou animer l’atelier avec les intéressés…

Afin d’illustrer la chanson, les élèves ont dû planifier, déterminer les rôles, créer, filmer, éditer, collaborer, manipuler des outils de travail technologique, entrer  communication avec l’auteur de la chanson, etc.

Le vidéo-clip ci-dessous a été réalisé en utilisant un flip vidéo, un trépied, un écran vert et un ordinateur Mac! Les filles ont eu énormément de plaisir  à développer ce projet, j’espère que vous en aurez autant à le surveiller!

Un merci spécial à Art Richard, auteur de la chanson Le Père Noël est tombé dans la cheminée, de permettre aux filles de passer du rêve à la réalité!  Ton appui au projet entrepreneurial est grandement apprécié!

Serge_LaRochelle

L’école communautaire entrepreneuriale Blanche-Bourgeois désire profiter de l’occasion afin de remercier des gens de la communauté pour leur contribution à l’éducation de nos jeunes et à la mise en valeur de notre école communautaire entrepreneuriale!

Serge LaRochelle  a été un partenaire bénévole avec la micro-entreprise pédagogique Créations EBB-Jardin. Il a animé plusieurs ateliers de programmation à la carte à l’intérieur et à l’extérieur des heures d’enseignement. Il est le coordonnateur des «Jardins de la biodiversité ÉCEBB» en tant qu’agent de projet pour le Groupe de développement durable du Pays de Cocagne.

Micheline Vautour est une maman qui a investi énormément de son temps à l’enseignement de la couture dans le cadre de la programmation à la carte.

Louis-Émile Cormier a animé un atelier de  programmation à la carte et il a fait plusieurs présentations à l’école sur les oiseaux et les papillons.

Neil LeBlanc offre des ateliers de sculpture sur bois à l’école. Il débute sa troisième année avec nous!

On vous invite à venir lire les biographies de nos bénévoles qui seront déposées bimensuellement sur le carnetWeb de l’école! Les élèves seront les auteurs de ces biographies. Présentement, Alexie Goulet, une élève de la 6e année, travaille sur la biographie de Serge LaRochelle. Janie Bastarache, une élève de la 8e année, rédige la biographie de Louise Boudreau, sa grand-mère. Louise est une bénévole dévouée de longue date à l’école communautaire entrepreneuriale Blanche-Bourgeois qu’on se doit de souligner dans notre nouvelle catégorie du carnetWeb intitulée «Découvrez nos bénévoles»!

Revenez nous lire!

Pour ceux et celles qui me connaissent, j’aime la nourriture. Alors voici quelques faits intéressants de la culture marocaine…

Premièrement, ici, on mange bien. On mange des légumes avec du pain, ensuite de la viande (boeuf et poulet) avec du pain, ensuite d’autres viandes avec du pain et comme dessert, un plateau de fruits. Je n’ai pas vu de jeune marocain obèse. Les gens mangent bien, mais seulement pendant les repas. Chose curieuse, on partage souvent la même assiette. C’est à dire que l’on s’asseoit autour d’une table ronde (6 à 8 personnes) et on pige avec nos doigts ou avec une fourchette, dans l’assiette placée au milieu de la table. C’est un signe de partage, de paix et d’amitié. Les marocains disent qu’une fois avoir mangé de la sorte, tu ne peux plus faire de mal aux gens qui ont partagé le repas. Il suffit de piger la nourriture au centre et de la mettre dans sa bouche et recommencer. C’est bien spécial. La première fois, c’était un peu inhabituel, mais ensuite, on s’y habitue.

Les deux mets traditionnel au Maroc sont le couscous et le tagine (voir les photos ci-bas). Ces deux plats sont succulents!

Il ne faut pas oublier le thé à la menthe marocain, quel délice. Les gens peuvent en boire 4 ou 5 par jours. Partout où l’on va, les gens nous serve ce fameux thé. Il a un goût sucré.

La nourriture au Maroc est très abordable. Par exemple, on peur manger une belle assiette (photo de l’entre-côtes) pour environ 45 dirhams, ce qui équivaut à environ 6,50$ canadien. Par contre, lorsque l’on nous sert une entrée, deux assiettes de viandes et des fruits comme dessert, le coût est d’environ 250 à 300 dirhams (35$ à 45$ canadien). Il faut toutefois ajouter un pourboire de 10 à 20% au prix. Une fois arrivé à l’école, il faudra faire des calculs de pourcentage en mathématiques avec les élèves pour calculer le coût total…

Voici donc quelques photos de nourriture… bon appétit!

Pain rond sur les tables
Entre-côtes (viande)

Vidéo Maroc 1er novembre 040 Vidéo Maroc 1er novembre 041

Couscous (met traditionnel)
Poulet tagine (cuit dans un bol)

Vidéo Maroc 1er novembre 054

photo Jolyn Maroc 3 et 4 novembre 004

Le partage lors d’un repas

photo Jolyn Maroc 3 et 4 novembre 007

Chloé, une élève de 3e année, a écrit une histoire à la maison. J’aimerais vous partager son processus d’apprentissage et par la suite son histoire. Vous serez donc invités à faire un petit test de compréhension en lecture à la suite de son histoire…

Voici comment Chloé m’a raconté son processus d’apprentissage:

J’étais à la maison et j’ai décidé d’écrire une histoire à l’ordinateur. Par la suite, j’ai corrigé mon texte et j’ai préparé mes questions. J’ai demandé à ma mère si je pouvais imprimer mon histoire pour l’apporter à l’école. On n’avait plus d’encre dans l’imprimante à la maison. C’est alors que ma mère m’a demandé si je voulais qu’elle l’envoie par courriel à mon enseignante. Je ne savais pas que ça se faisait et j’ai trouvé que c’était une bonne idée.

Une fois arrivée à l’école, j’ai demandé à mon enseignante si elle avait vu le courriel. Madame Christine a projeté mon histoire sur le tableau interactif et j’ai lu mon histoire à toute la classe. Par la suite, madame Christine a projeté mes questions de compréhension en lecture. Les élèves devaient écrire les réponses sur une feuille. Les élèves ont vraiment aimé cela et moi aussi! J’ai l’intention d’écrire d’autres histoires…

Chloé Gallant

Je vous invite à lire mon histoire et à répondre à mes questions:

Simon , Chloé et Jacob

Simon, Chloé et Jacob vont en voyage. Ils vont au  Mexique. Il voit beaucoup de personne. Il voit du monde qui fais des colliers, et en achet pour toute leur famille. Chloé dis j’ai envi d’aller la au jeu avec les chevaux.  Ils vont sur les chevaux, Jacob  tombe et ne bouge plus. Chloé appelle l’ambulance mais l’ambulance ne vient pas alors Chloé va dire a la madame sauf Chloé ne peux pas parler espagnole. Simon a dit  a Chloé qu’allons nous faire.  Chloé a dit a Simon je vais pointer Jacob. Alors Chloé va toucher la madame et pointe Jacob. La madame dis quelque chose mais Chloé et  Simon  ne comprennent pas alors Chloé dit holla.

Bravo à Chloé, à ses amis de la 3e année et à Madame Christine!

Je viens tout juste d’apprendre une leçon de vie: les gens qui n’ont rien sont souvent ceux qui nous donnent les plus beaux cadeaux. Je m’explique… nous venons de visiter une école primaire à Settat, une ville de 150 000 habitants, à 80 km de Casablanca. Le directeur de l’école et le concierge ont une résidence sur la cours d’école! Le directeur est là 24 heures sur 24 et il n’a aucune secrétaire, aucun adjoint et il fait tout, tout, tout: finances, réparations, technicien, activités parascolaires, travail de secrétaire… La moyenne d’élève par classe est de 42 élèves et les enseignants ont tous plus de 50 ans. Il lui manque 4 ou 5 enseignants par année, ce qui explique le nombre d’élèves par classe. Lorsqu’un enseignant est malade, il n’a pas de suppléant… il divise tout simplement les élèves dans les autres classes de son école!!! Après avoir vu ceci, ma représentation de ce que j’appelle un problème dans mon école a changée. En passant, les enfants fréquentent l’école de 8 heures à 18 heures, avec 2 heures pour la pause du diner.

Ce qui m’a le plus touché, ce sont les enfants. Ils couraient à moi pour que je leur donne mon autographe. J’ai signé plus de 50 fois mon nom! Ce qui me trouble un peu, c’est que j’étais perçu comme un héro, mais en réalité, les héros ce sont ces enfants. Ils n’ont pas les conditions idéales, mais ils ont toujours le sourire et semblent heureux. J’ai parlé avec deux petites filles pour une dizaine de minutes en français! Elles m’ont montré leur livre de français et elles voulaient absolument me montrer qu’elles pouvaient lire en français. Nous avons parlé de karaté, car elles pratiquent ce sport. Nous avons même échangé nos salutations de karaté. Elles voulaient tout savoir à mon sujet et moi je me sentais de la même manière. Elles étaient tellement ouvertes, souriantes et leurs yeux brillaient (mais pas autant que les miens!). Je me suis sentis tellement choyé de vivre ces moments. Une autre petite m’observait sans rien dire. Je me suis approché d’elle et elle m’a demandé mon nom et ensuite elle m’a posé une question: ¨Est-ce que vous pouvez m’emener avec vous Jolyn?¨.

Voici une photo des deux enfants de la 6e année avec qui j’ai parlé:

enfants Maroc

Malgré que les conditions de travail du personnel et la situation des enfants ne sont pas parfaites, ils ont de belles installations; voici une photo de leur terrain de ballon-panier:Maroc 2010 053

Merci aux gens qui laissent leurs commentaires. Un merci spécial au personnel enseignant, car je sens que je vis cette expérience avec vous. J’en tellement d’autres choses à vous partager et j’ai hâte de vous revoir.