C’est le slogan et le logo « En français, on est bien », une création de Sarah, élève de la 5e année de l’école Camille-Vautour et gagnante du concours « Paysage linguistique », qui a été choisie pour promouvoir l’affichage en français dans la municipalité de Saint-Antoine de Kent.

Annick Fournier- agente communautaire du village, Sarah 5e-gagnante, Roseline Maillet- mairesse, Edna Allain, conseillère municipale
Un partenariat entre le village et l’école Camille-Vautour, le concours « Paysage linguistique » a été lancé aux élèves de la 4e à la 8e année en février. « L’agente communautaire du village m’a approchée avant Noël avec l’idée d’un concours. Nous avons travaillé ensemble pour monter ce projet qui s’est avéré un grand succès, et qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de l’école communautaire entrepreneuriale », explique Renée Morel, agente de développement communautaire de l’école. C’est au début de l’année scolaire que l’école Camille-Vautour est devenue officiellement une école communautaire, et ce projet touche à la fois les axes de l’identité culturelle et linguistique, de la communication école-famille-communauté ainsi que la reconnaissance et le marketing éducatif.
Vingt et un participants ont mis leur créativité à l’œuvre pour tenter leur chance de gagner un iPod nano offert par la municipalité. Un graphiste professionnel a reproduit la création de Sarah, un cœur rouge avec une étoile jaune en forme de cerf-volant, avec le slogan. Le tout a été imprimé sur une bannière et dévoilé à l’école par la mairesse Roseline Maillet et la conseillère Edna Allain, dans le cadre des activités de la Semaine provinciale de la fierté française. « L’imagination, la créativité et la passion des jeunes viennent du cœur, et c’est tellement naturel, contrairement aux adultes qui parfois raisonnent trop et ont peur de s’exprimer. C’est la raison pour laquelle on a choisi d’impliquer les élèves dans ce projet, » explique Mme Maillet, ajoutant que la municipalité se servira de la bannière lors de différentes activités afin de sensibiliser la population de Saint-Antoine, dont environ 90 % sont de langue maternelle française, à l’importance de refléter notre culture, notre identité et notre fierté.


