C’est avec beaucoup de fébrilité que je me rendais à Clair 2010 pour 2 jours de rencontres et de discussions. Mes attentes étaient assez simples; rencontrer des gens que je suivais déjà dans mon réseau virtuel (Twitter, blogue) ; rencontrer et ajouter d’autres individus à ce réseau; me déséquilibrer dans mes croyances à propos de l’utilisation des TIC en milieu scolaire; et entendre Marc Prenski.
Je résume ici les phrases clés qui m’ont interpelé et qui vont continuer à mijoter dans ma tête.
D’abord, de nombreuses traces ont déjà été publiées sur les “espaces” suivants;
- Clair2010
- Mario Asselin; ici, ici et ici
- Danis Michaud
- Roberto Gauvin ; ici
- Tag Clair2010 dans Twitter : #clair2010
- Jacques Cool; zcool
Phrases entendues ici et là:
- Pourquoi interdire des accès ou l’utilisation (iPod, cellulaire, etc..) puisque ceux-ci affectent surtout les élèves qui ont feront un bon usage et que ceux qui ont feraient un usage douteux vont quand même continuer à contourner les politiques de l’école – ancien élève du secondaire dans l’atelier “Se préparer à l’invasion des mobiles et smartphones”
- Le courriel, ces pour les vieux -Marc Prenski
- En apprentissage, les verbes ne changent pas (coopérer, collaborer, présenter, analyser), ce sont les “outils” qui changent, (PowerPoint–> Youtube, SlideShare, etc…)- Marc Prenski
- Technologies d’apprentissage au lieu de TIC – Alex Riopel sur Twitter
- Mes points de références apparaissent dans mon rétroviseur (le passé) mais c’est vers l’avenir que je dois regarder….souvent vers un lieu encore inconnu…ainsi je dois prendre des risques. (moi)
- APachot mentionne le documentaire “L’éloge du chiac” dans un Twit; ça me touche de voir que ce sont peut-être les rencontres de CLAIR 2010 qui a amené ce Français d’origine à s’intéresser à la réalité de la francophonie hors Québec.
- L’atelier sur les logiciels libres avec pgiroux ; bonnes discussions bien appréciés. D’ailleurs, il publie un excellent billet ici
Clair 2010 vient de terminer, mais je continuerai mes réflexions encore pour plusieurs mois.

C’est justement ça, l’avantage de ces événements, être pour nous un incubateur d’idées, un tremplin, un point de départ, ou déclencheur, vers 1000 et un projets