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Le 16 mars 2011 à 14 h 26 min   

La mise en place d’un projet iPod touch 1:1 demande constamment une veille sur les nouveautés ou les découvertes qui nous permettent d’économiser des sous et du temps.

Capture d’écran 2011-03-16 à 14.09.22Le “hub” 24 Port UBS à environ 40,00$ vaut peut-être la peine d’en faire l’essai. Branchement USB et AC nécessaire pour le chargement et la synchronisation des iPod Touch. Il n’est pas assez puissant pour charger plus d’un iPod à la fois. J’en ai présentement un et j’en suis bien satisfait. Il fonctionne très bien avec les souris sans fil avec PowerPoint et Mouse Mischief. On trouve cet article chez monoprice.com. Lorsqu’on le compare au poste d’accueil pour 30 iPod au coût de près de 1400,00$, il faut certainement y voir. Ce poste d’accueil se vend chez Tribeam.com.

Capture d’écran 2011-03-16 à 14.10.24Ma dernière découverte est le logiciel gratuit Utilitaire de configuration iPhone. Cet application permet de sauver bien du temps lorsqu’on doit créer un profil avec des restrictions particulières. Par exemple, installer le nouveau certificat de sécurité et désactiver la fonctionnalité FaceTime. Celui-ci s’offre en version Mac et PC. La version PC offre moins de fonctionnalités.

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Le 14 mars 2011 à 11 h 48 min   

Au mois de février passé, je soumettais ma candidature pour faire partie du programme Apple Distinguished Educators. Vendredi dernier, je recevais un courriel  de Apple Canada me souhaitant la bienvenue dans l’équipe ADE class 2011. Surpris et content à la fois, me voilà invité à me joindre aux 21 nouveaux membres canadiens ADE  pour participer à une semaine de travail du 7 au 11 juillet à Vancouver . C’est à l’Université Simon Fraser que se dérouleront ces sessions de travail de création, de collaboration et..de rêves avec 40 autres personnes passionnées par l’intégration des TIC en éducation:-).

C’est le projet de iPodtouch 1 pour 1 qui m’a permis de soumettre mon nom comme leadeur technopédagogique. Mon plus gros défi a été de me “vendre” et je crois que c’est peut-être le fait que les succès de ce projet sont surtout liés à l’engagement des enseignants et enseignantes qui y participent. Sans eux, pas de succès.

Donc, je me sens donc chanceux et choyé de faire partie de ce nouveau réseau d’apprentissage professionnel. Évidemment, je laisserai des traces ici.

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Le 14 mars 2011 à 9 h 36 min   

Le tout premier tableau blanc interactif SMART date de 1991. Déjà 20 ans temps d’existence, mais encore très récent dans nos classes. On ne parle pas de nouvelle technologie, mais certainement d’un outil qui a su piquer la curiosité des enseignants, des  élèves et même des parents. En 1999, lors de mon séjour au ministère de l’Éducation de la Nouvelle-Écosse, on voyait quelques  TBI dans les écoles acadiennes et on l’utilisait aussi dans les classes satellites de l’Université Sainte-Anne pour les cours à distance. Encore aujourd’hui, on peut voir ces système de vidéo-conférence qui utilise les TBI interactif (Je doute de l’intelligence du tableau).

En faisant quelque recherche, je trouve cet article de l’Infobourg qui date de 2005.

15 % des classes britanniques en possèdent un, 60 % des écoles en ont au moins un. Le Mexique vient d’en acheter plus de 50 000… Le tableau blanc interactif est l’outil pédagogique de l’heure. Il commence également à faire son chemin au Québec. Infobourg 2005

Chez nous, au District scolaire no 11, nous avions mis en place en 2007, un plan de 3 ans pour faire l’achat de TBI. Nous avions indiqué que 70% de nos classes auront un TBI avant la fin 2010.  L’objectif est atteint et même dépassé puisque plusieurs écoles ont réussit à obtenir des fonds provenant de sources externes pour en faire l’achat. Sur 20 écoles, j’en compte au moins 8 qui ont des TBI dans toutes leurs classes.

L’engouement pour ce tableau a même dépassé nos attentes, mais avec un mentor en TIC, pour l’ensemble d’un district scolaire, on ne peut pas dire que l’accompagnement et la formation a su suivre le courant. Heureusement que les agents pédagogiques se sont concertés pour accompagner les enseignants lors des formation pédagogiques de matières. Je crois que cette formule de formation est excellente et ceci favorise la contextualisation de l’intégration des TIC avec le TBI.

Même s’il existe encore beaucoup de questionnement sur l’apport pédagogique du TBI sur les apprentissages des élèves, je crois qu’on doit quand même admettre que cet outil lié à l’ordinateur portable, a permis à l’enseignant d’utiliser l’ordinateur dans son enseignement. On a seulement à reculer  de quelques années (6 ans) et on se souviendra que pour utiliser un ordinateur et le projecteur en classe, on devait prévoir d’avance et déplacer un chariot de quelques kilos.

Pour 2000,00$, je crois que l’investissement en valait le coût pour permettre aux enseignants de passer les stages d’intégration des TIC en classe. (Les 5 P de Morais : peur-pertinence-personnel-professionnel-pédagogique). Difficile de passer à travers la peur et la pertinence si on n’a pas les outils à manipuler.

Le 1 mars dernier, je demandais aux enseignants du district scolaire no 11, de me donner UNE bonne raison pour utiliser le TBI en classe. En 2 jours, via Google formulaire, j’ai obtenu près de 100 raisons. Je vous en donne 10+1:

  1. Le TBI permet à mes élèves de l’utiliser pour des leçons interactives préparées à l’avance, c’est l’élève lui-même qui manipule le TBI. Il permet également de faire de l’enseignement direct avec les élèves de la classe concernant leur propre carnet web, comme pour vérifier ensemble les commentaires reçus, publier directement un billet devant toute la classe ou tout simplement déposer des commentaires. Nous découvrons ensemble comment bien utiliser le blog et autres outils technologiques grâce au TBI. De plus, nous l’utilisons pour trouver et chercher des réponses à nos questions en cas de problèmes, notre outils: l’immense bibliothèque de web! Dans notre classe, le TBI est devenue essentiel pour aller plus loin dans nos apprentissages!
  2. Je l’utilise beaucoup pour faire des quiz interactifs (brainpop), pour les manettes smart (évaluation diagnostique et formative), afin de faire des expériences virtuelles (le matériel simulateur est sur le programme smart), je l’utilise comme tableau des fois pour écrire, souligner, faire des stratégies de lecture avec des surligneurs de couleurs et comme écran lors des démonstrations vidéos.
  3. Bon outil de travail pour travailler des textes avec les touts-petits. On peut encercler, souligner, changer la couleur des textes. Les petits sont émerveillés par cet outils. Plus besoin de rétro et de vieux tableau vert.
  4. Il y a tellement de raisons pourquoi une classe doit absolument avoir un TBI que je ne suis pas capable d’en choisir UNE seule. Pardon! Premièrement, nous entrons dans le monde des jeunes, ce qui vient les chercher sans effort.
  5. Toujours avoir un appui visuel
  6. Capter et garder l’intérêt -Motiver tous les élèves. incluant les décrocheurs
  7. Rendre les élèves actifs davantage dans leurs apprentissages
  8. Ceux qui ne veulent, habituellement, pas participer s’y raffolent maintenant.
  9. Un élève m’a dit “l’école n’est pas amusante, c’est plate sauf que lorsque les enseignant(e)s utilisent le TBI.
  10. C’est tellement plus concret pendant une leçon.
  11. Les élèves sont toujours enthousiasmes et plus motivés à travailler lorsque j’utilise le tableau interactif. Il y a de l’interaction et je pense qu’Ils apprennent mieux ainsi. Je me sers d’objets concrets à manipuler. J’ai même eu des élèves qui m’ont expliqué les démarches à suivre pour aller chercher des objets sur le tableau. Donc c’est très éducatif.

Merci!

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Le 22 février 2011 à 12 h 41 min   

Ce n’est pas par hasard qu’on se lance dans l’intégration des outils TIC en classe. Pourtant, ça fait quand même près de 20 ans qu’on cherche à intégrer les TIC dans nos pratiques pédagogiques comme si on cherchait une recette magique qui pourrait résoudre les défis quotidiens que rencontre un enseignant en salle de classe.

Ainsi, le choix d’intégrer le iPod touch en classe a pris plusieurs mois de réflexion et de recherche sur le web pour comprendre et réfléchir sur les modèles existants. Pour ma part, j’ai fait une visite dans une classe de 7e année du District scolaire no 2 de Moncton (merci Mario Ch.) et par la suite, une journée complète de formation avec 3 enseignants experts « Apple ». Après presque un an de travail, nous nous sommes lancés dans l’aventure du projet iPod touch 1 pour 1.

Je me suis inspiré de la lecture de l’article suivant pour présenter quelques éléments qui touchent notre situation.

Quelques considérations techniques

  • Toutes nos écoles ont des accès sans fil sécurisés, mais ceci ne veut pas dire qu’il y a un nombre illimité de connexions. Le nombre d’adresses IP allouées par école doit être pris en considération. (IPv6 n’est pas encore rendu dans nos écoles)
  • Nombre de points d’accès permettent-ils de brancher les appareils dans les locaux où on voudra utiliser les appareils mobiles?
  • Les appareils mobiles androïdes de peuvent pas se brancher au réseau sécurisé sans fil du MENB. Peut-être que l’ouverture de points d’accès « communautaires/publics » le permettra?
  • Plus le nombre d’appareils augmentera dans le système, plus on aura besoin d’un soutient technique non négligeable. Prévoir une formation auprès des techniciens.
  • Durée de vie de l’appareil; nous en sommes au début du projet et il est encore trop tôt pour en tirer des conclusions. Mais, l’usage de type 1:1 est fortement conseillé. Les élèves prennent plus soin d’un appareil qui « LEUR » appartient.
  • On ne peut pas envisager d’entrer dans un projet d’appareils mobiles sans penser avoir un espace numérique d’apprentissage pour l’enseignant et ses élèves; wikis, blogues, ou autres. On souhaite voir bientôt le format mobile de nos plateformes existantes (D2L et Portail Sharepoint).
  • Restriction; comme il est assez simple d’appliquer des restrictions sur les iPod touch, il faut voir à faire des choix. Interdire ou éduquer? Nous avons choisi de ne pas restreindre, mais d’éduquer lors de nos interventions. (Notez qu’il y a déjà des restrictions provenant du MENB et ceux-ci semblent suffisants).
  • Choisir les outils nécessaires au bon fonctionnement du projet : nombre de iPod, un ordinateur dédié à la gestion des applications, chargeurs, protecteurs et autres.  On n’a pas les moyens d’être « cheap ». On finit par payer le prix plus tard. (Solution économique d’un chargeur pour 24 iPod).

Des considérations pédagogiques

  • Formation techno pédagogique; même si l’appareil est simple à manipuler, il ne faut certainement pas négliger l’accompagnement et la formation pédagogique des enseignants. On n’intégre pas l’outil TIC en classe sans apporter des changements pédagogiques.
  • Réseautage;  profiter de la puissance du réseautage en ligne pour le perfectionnement professionnel des enseignants et pour faire de nouveaux apprentissages avec les élèves. Un projet utilise le canal Twitter pour communiquer avec les utilisateurs du iPod.
  • Faire des choix des applications qui sauront toucher aux apprentissages liés aux programmes d’études.
  • Les enseignants doivent utiliser un espace numérique d’apprentissage pour partager, collaborer et permettre des activités d’apprentissage de haut niveau cognitif. Il ne faut pas tomber dans le piège de faire l’usage du iPod uniquement avec des jeux éducatifs comme on l’a fait avec les ordinateurs. Écrire, lire, créer et partager sont des actions qu’on veut observer dans une classe de iPod.
  • L’enseignant doit se trouver rapidement un mode de fonctionnement en classe. La gestion de l’outil et des activités d’apprentissage est primordiale.
  • Laisser des “traces” de nos expérimentations : J’y crois beaucoup au blogue de classe. Autant pour l’enseignant que pour l’élève, il est important de prendre le temps de porter une réflexion et de « verbaliser » les succès et les défis rencontrés. L’ouverture sur le monde permet de trouver des solutions à nos défis.
  • Permettre de faire des erreurs,… pour mieux recommencer.
  • Je ne suis pas un adepte du déploiement à grande échelle. Ce qui fonctionne à un endroit n’est pas signe de succès ailleurs. Les considérations humaines sont trop importantes. Il faut qu’un projet soit supporté par les leadeurs du milieu (école, district).

Évidemment, la liste pourrait être plus longue, donc, si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

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Le 18 février 2011 à 14 h 21 min   

Intégrer un outil TIC en classe demande parfois de faire des essais, des erreurs et des ajustements. Depuis novembre dernier, l’enseignante Élaine Bourgoin utilise les manettes Senteo avec ses élèves de 6e, 7e et 8e année dans son cours de sciences de la nature.  Dans ce cours, on demande souvent à l’élève d’observer, d’exprimer des hypothèses et d’expliquer ses observations ou des concepts. Ainsi, avec NoteBook Response, l’enseignante peut créer des évaluations de type diagnostic ou formatif et demander aux élèves de répondre en utilisant les manettes Senteo.

On se rend compte rapidement des limites de l’outil sans pour autant nier que l’interaction créée par la cueillette rapide de données permet d’obtenir des situations de discussions très intéressantes dans une classe. C’est là, un point positif de l’utilisation des manettes.

Voici quelques points que je souhaite partager ici.

Points intéressants

  • Permet à tous les élèves de la classe de participer.
  • Offre une vue d’ensemble et individuelle des résultats d’une évaluation.
  • Interventions immédiates en classe sur un concept non compris.
  • Ces interventions peuvent être faites à un autre moment afin d’individualiser l’apprentissage.
  • Les données peuvent être conservées et utilisées lors de rencontres CAP.
  • Créer des questions est assez simple.
  • L’enseignante peut animer la session et permettre aux élèves de participer à l’interprétation du graphique des résultats.
  • Les élèves sont motivés et reçoivent les résultats instantanés sur leur manette.

Défis

  • L’art de construire une bonne question d’évaluation; ceci demande du temps et l’enseignante doit être habileté à le faire et nécessite de l’accompagnement par l’agente. Souvent, les items sont déjà construits, mais doivent être modifiés pour devenir une question de type choix multiples, vrai ou faux ou réponses multiples.
  • Respecter le rythme des élèves; la seule façon de le faire serait de distribuer une copie papier de l’évaluation. Sinon, tous les élèves doivent attendre et répondre en même temps.
  • Demande de faire un peu de “gymnastique évaluative” pour construire une question vraie ou fausse ou choix multiples de haut niveau cognitif. Difficile d’éliminer le choix au hasard.
  • Toujours prendre en considération que l’effet du hasard ne peut pas être éliminé et qu’il faut demeurer vigilant lors de l’interprétation des résultats reçus.

Je crois qu’il n’est pas nécessaire de créer une évaluation contenant 10 ou 15 questions afin d’obtenir l’information désirée. Une évaluation créée avec 5 ou 6 bonnes questions permet de recueillir les résultats nécessaires pour intervenir.

N’hésitez-pas à ajouter vos observations!

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Le 10 février 2011 à 15 h 21 min   

J’utilise le terme “environnement numérique” mais j’imagine que plusieurs utiliseront d’autres termes pour désigner un lieu web ou il est possible de créer, de déposer, de partager et même collaborer en sur le web. Certains environnements numériques proposés ici sont uniquement disponibles pour personnel scolaire du N.-B.

Même si les guides d’accompagnement serviront seulement aux enseignants-es du N.-B, j’ai quand même décidé de rendre public certains documents ici : http://web.nbed.nb.ca/fwb/mentorticds11

Environnements numériques de classe

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Le 8 février 2011 à 10 h 56 min   

Le projet des manettes SMART Senteo se poursuit dans la classe de Mme Élaine Bourgoin de l’école MFB de Shédiac. Mme Élaine utilise les manettes et le logiciel Response pour créer des évaluations formatives et diagnostiques en sciences aux niveaux 6e, 7e et 8e année. Voici donc les observations de l’enseignante;

  • Les élèves sont toujours motivés lors de l’utilisation des manettes.
  • Par contre, les résultats peuvent être biaisés pour certains élèves distraits.
  • Le type de questions choisi est le choix multiples. Même si le hasard peut jouer un rôle dans ce type de question, celui-ci est beaucoup mieux que simplement le Vrai ou Faux.
  • Le plus souvent qu’autrement, l’évaluation formative offre un portrait réaliste de la classe et ceci facilite les interventions à faire pour l’ensemble de la classe et aussi de façon individuelle.
  • Les outils de l’enseignant permettent d’avoir des données plus précises pour l’ensemble d’une classe et d’un élève. Pour toutes les évaluations, l’élève est identifié par un code. Il est facile de créer un rapport par évaluation, par classe et par élève. L’enseignante peut se servir des graphiques lors des rencontres CAP.
  • Le temps est toujours sacré pour un enseignant; la création d’évaluation de qualité demande beaucoup de temps, surtout si on ajoute des éléments esthétiques.

Voici un modèle utilisé en classe
Evaluation Sciences 6 Response

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Le 7 février 2011 à 11 h 15 min   

Ces derniers jours, je les passe en classe avec les élèves de 6e année de l’école MFB de Shédiac. Depuis mercredi, les élèves se familiarisent avec leur nouvel outil de travail de classe. Il y a beaucoup à apprendre et à explorer. Les mots clés souvent mentionnés; responsabilité, choix, pouvoir, puissance, autonomie, entraide, découverte et partage.Mille

Vendredi dernier, c’est durant le cours de mathématiques que les iPods ont été utilisés. J’ai d’abord commencé avec une petite évaluation formative en utilisant le logiciel NoteBook de SMART et le site web http://response.smarttech.com (version beta). Avec Response, j’ai pu créer 3 questions simples sur les nombres. Les élèves ont répondu et par la suite discuter des choix de réponses qu’il avait fait. C’était très intéressant de les voir vérifier leur écran de iPod pour connaître leurs résultats. Avec le TBI, j’ai fait un retour sur chacune des 3 questions. Par la suite, avec le site de http://polleverywhere.com, nous avons répondu à un sondage pour faire l’analyse du graphique à bandes. Les élèves ont pu partager et discuter sur ce que les réponses obtenues représentaient sur le graphique.

La dernière activité fut de représenter le nombre 1000 de 4 autres façons. L’application Idea Sketch a été utilisée dans ce cas-ci.

Avec les restrictions budgétaires imposées dans chaque district scolaire de la province, il me faut faire la formation auprès des enseignants en même temps que les élèves en classe. Ceci est une situation inquiétante pour l’avancement de ce beau projet. Espérons que les enseignants concernés auront la possibilité  d’avoir au moins une journée d’ici la fin de l’année scolaire 2010-11. Il faut noter que la création de balados ne pourra se faire sans avoir eu au moins cette journée de formation.

J’ai pu aussi observer que  l’apprentissage d’une application par les élèves, se fait rapidement puisque les fonctionnalités sont simples à acquérir. Idea Sketch est en version anglaise seulement mais très peu de mots s’affichent à l’écran puisque les bulles, le format et le choix des couleurs se font avec des symboles. C’est à l’envoi par courriel qu’il faut s’assurer que l’élève fasse le choix d’envoyer l’image de son travail. J’ai aussi noté l’importance de gérer la fonction multitâche de  la 4e génération de iPod Touch. Quelques élèves ont vu l’écran bleu lorsqu’ils ont ouvert l’application Idea Sketch puisqu’ils avaient aussi plusieurs autres applications actives en même temps. J’attribue ce petit problème au trop grand nombre d’applications actives en même temps et le manque de mémoire vive du iPod. Le problème s’est réglé en 2 minutes et ceci a permis de faire d’autres apprentissages.

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Le 2 février 2011 à 15 h 55 min   

C’est aujourd’hui que les élèves des classes de 6e année de l’école MFB de Shédiac recevaient leur iPod Touch. Les élèves ont été patients puisque c’est depuis le mois de novembre dernier qu’ils étaient au courant du projet. Un formulaire/contrat signé par eux et leurs parents a permis aussi d’informer les parents de la démarche pédagogique du projet.

L’an dernier, c’est dans le cadre du cours de Français qu’une classe de 6e avait pu utiliser le iPod Touch. Les applications suivantes avaient été utilisées; Notes, Courriel, Safari, Antidote, liste de lecture (podcast). Cette année, le projet touche aux 3 classes et s’intègre au cours de mathématiques et de sciences humaines. Une liste d’applications et des exemples seront publiés sur ce blogue au fur et à mesure de la progression du projet.

Aujourd’hui, c’étaient les premiers pas. Les actions de base, d’organisation, de personnalisation du clavier et de l’écran d’accueil. Bien sûr, cette génération aime personnaliser son environnement de travail. Ils avaient la tâche de classer les applications selon la matière ou leur préférence. Même si plusieurs ont leur iPodTouch personnel à la maison, peu savent vraiment en faire un usage scolaire. Ainsi, la majorité ont découvert comment modifier les fonctionnalités du clavier. Par exemple, je leur aie demandé de désactiver la “correction automatique et l’orthographe”. Ils ont aussi manipuler le texte dans l’application Notes; trouver les accents sur les lettres, repositionner le curseur pour corriger un mot, etc… On a terminé avec Safari en ajoutant à l’écran d’accueil les sites suivants : http://mobile.adosante.org, http://wapeduc.mobi et celui du Wiki des classes à http://web.nbed.nb.ca

J’ai terminé la rencontre avec un peu d’interactivité en posant une question via le site de http://polleverywhere.com. En activant la fonctionnalité “SMARTPhone”, les élèves ont pu “voter”. Les réponses étaient instantané. Tous ont réussi!

J’y retourne demain et vendredi.

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Le 1 février 2011 à 13 h 48 min   

Le 28 et 29 janvier dernier, j’ai pu me rendre (malgré la tempête) à la conférence « Voir l’éducation autrement » au CAHM à Clair. Après Clair2010, Clair2011 s’est déroulée sous le même thème puisque pour changer ce paradigme, cela peut prendre des années en milieu scolaire. D’ailleurs, à Clair, ce sont plus de 8 années de travail qu’on peut « voir l’éducation autrement » dans les classes de maternelle à la 8e année.

On retrouve donc ici quelques “traces” de ce qui m’a plu à Clair2011.

Conférenciers :

  • Conférence d’ouverture de Fançois Guité; @francoisguite, : L’éducation à l’ère des révolutions (via Twitter)
  • Sébastien Paquet :  Apprendre aujourd’hui à construire la société de demain;  @sebpaquet (Présentation Prezi)
  • Conférence principale avec Daniel Peraya @plienad : L’enseignant innovateur : une posture paradoxale
  • Témoignage de Laurence Juin @frompennylane ; Une expérience au contact des TIC qui sert bien la pédagogie et les apprentissages. Elle utilise Twitter en classe avec des élèves de 16 ans et plus.

Ils ont tous su animer ma réflexion sur la place des TIC en milieu scolaire (...et ça continu).

Foire Pédagogique du vendredi : Pas de recette, mes des ingrédients bien choisis pour faire de bons plats à saveur pédagogique.

Tournée des activités dans les classes. J’ai pu partager cette tournée à distance via Skype avec 5 élèves et l’agente communautaire Rachel Schofield, directement de l’école Blanche-Bourgeois de Cocagne. On a pu voir les outils du Web 2.0 utilisés par la classe de 8e année de Danis Michaud, le studio de CAHM TV,  la radio étudiante, la robotique et bien plus. Lire aussi le billet de Nikki qui exprime toute sa fierté pour son école

BarCamp du samedi (on jase)

Un réseau de veille pédagogique dans des organisations d’apprenants pour stimuler des communautés d’apprentissage. Je crois que le réseautage est une question de survie pour le perfectionnement pédagogique de tout intervenant scolaire. Cette culture doit prendre place rapidement chez les enseignants, les agents, les mentors, les directions d’écoles. En 2011,  je m’engage à “contribuer”  à ces réseaux de collaboration et d’échanges.

Le projet de la DéCLAIRation de Clair2011

Lectures supplémentaires sur Zecool, Mario Asselin, Laurence Juin .  Sur Twitter #clair2011 permet de lire les nombreux gazouillis laissés par les participants présents et aussi par ceux qui suivaient Clair2011 à distance.

Mes remerciements à M. le direcreur Roberto, aux élèves et au personnel du CAHM. Bravo pour Clair2011 et un sincère merci pour l’accueil.

Je termine en ajoutant une courte liste de nouveaux membres du réseau Twitter qui sont du DS 11. C’est peut-être un début.

@GuylaineR99, Guylaine de l’école Marée Montante

@StephFre1986, Stéphanie de l’école de Grande-Digue

@KevinOuel5 , Kevin de l’école Camille-Vautour

@landrber, Bernard au  DS 11-Francisation

@MicheAust Michelle au DS 11

@TheriaultNadine, Nadine au DS 11

@GeRichard Direction du DS11

@modreau , Monique au DS 11

@maxacadie : Maxime au DS 11

@ecebb. Rachel pour l’école Blanche-Bourgeois

Mise à jour :

@LynnGallant, Lynn de l’école Soleil Levant

@JoseeLeBlanc11, Josée au Ds 11

S’il y en a d’autres, ajoutez-les dans un commentaire.


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